MA POTION MAGIQUE!

Que voilà un week-end passé riche en émotions et en anecdotes. Nous (l’équipe E) recevions Saint-Georges C. Pas de bol, l’équipe B de ce club profitait du forfait d’Aywaille en P1 pour aligner trois joueurs au demeurant bien sympathiques de l’équipe B! (Merci Didier Minguet!). Parmi eux, Claudy Crahay, excellent C0, ex B2 qui, à la pause, souffrant du dos, était à la recherche d’une quelconque pommade réparatrice. Mes équipiers connaissent mes « produits odorants » de massage et j’affinai moi-même une de mes potions magiques (avis aux intéressés) que je fais venir de Bavière (MUNICH) sur le dos meurtri du garçon qui, finalement, gagna ses 4 matches et m’avoua autour du verre de l’amitié que, sans mon aide, il n’aurait pas joué ses deux derniers matches! Cela s’appelle de la solidarité avec ses adversaires! Ce fut ma seule défaite perso de la soirée car, incroyable retournement de situation, lors de mon 3è match contre mon copain B6 Gilles Back, je fus mené 2/10 à la belle avant d’aligner 10 points consécutifs! Même Gary a crié à partir de 9/10! Nous avons finalement partagé l’enjeu comme la P1 aux tables voisines contre Minerois. Là, j’aurai un petit coup de gueule à écrire! Si l’on veut que cette équipe monte, il serait temps de remédier à quelques lacunes comme celle de voir un petit garçon, gueule d’ange et cheveux blonds, talentueux certes mais fragile, s’énerver à la table, perdre ses moyens et ses quatre matches avant de s’effondrer en pleurs, seul, assis sur un banc de l’autre côté de la salle! Personne pour le conseiller voire le consoler! Pas un chat tiégeois ou sartois pour supporter nos équipes. Je n’ai vu que le fidèle Benoit Coméliau faire son (double) passage habituel et le barman qui, de temps en temps, avait la possibilité de jeter un oeil sur les tables! J’ose souhaiter que d’aucuns positiveront les phrases écrites ci-dessus.

J’peux quand même jouer M’sieur?

Dimanche matin, de 8h 30 à 11h, nous tenions Laure et moi les entrées et incriptions à Blégny. Marrantes toutes ces personnes, parents, jeunes joueurs et joueuses, pas encore très bien huilées aux usages du ping. Comme ce papa, visiblement stressé mais très poli, qui vint nous trouver à 3 reprises pour savoir quand se terminait le tournoi, si ses enfants jouaient un ou plusieurs matches et pour nous demander à Laure et à moi de veiller sur eux car il devait s’absenter. Un petit bout devait payer 7 euros mais n’en avait que 5. « J’peux quand même jouer, m’sieur » me demanda-t-il?  OUI, d’autant que, peu après, son papa est arrivé avec les deux précieux sésames manquants!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*